Cette Sandbox va permettre aux organisations de comprendre, tester et s’approprier les nouveaux modèles d’échange de données selon le règlement européen eIDAS 2. Les entreprises peuvent l’utiliser dès aujourd’hui.
Le fonctionnement de la Sandbox KIPMI
Elle repose sur une architecture conforme aux standards européens eIDAS 2 et s’articule autour de trois rôles clés : le User, l’Issuer et le Verifier.
⦁ Le User stocke et gère les attestations dont l’identité constitue le socle, tout en pouvant être complétée par d’autres attestations issues de différents émetteurs. Le fonctionnement du wallet repose sur le principe du consentement de l’utilisateur qui initie lui-même la collecte de ses données auprès des Issuers. Il décide des informations qu’il partage, avec quels services et dans quel contexte.
⦁ L’Issuer produit et certifie les attestations. Un diplôme peut donc être transformé en une attestation vérifiable contenant des attributs (identité, établissement, promotion). Celle-ci s’appuie sur un registre qui garantit son authenticité et sa vérifiabilité dans le temps. La mise à disposition d’une attestation sera soumise à certification.
⦁ Le Verifier demande et vérifie les attestations. Grâce à leur aspect vérifiable, le contrôle des attestations devient simple, fiable et automatisé.
« La Sandbox KIPMI aide les entreprises à se projeter, à tester des cas d’usage réels et à se préparer dès aujourd’hui aux nouveaux modèles de confiance numérique. Il devient enfin possible de manipuler de façon concrète ce wallet jusqu’alors si théorique. Là où de nombreux acteurs se limitent aux fonctionnalités de base du EUDI Wallet (collecte et partage d’attestations), KIPMI intègre des parcours hybrides de confiance numérique : KYC, signature électronique, coffre-fort numérique », Matthieu de Montvallon, Directeur technique de KIPMI Digital Trust Continuity.

